Ecole en dur de Nangbeto

Publié le 29 juin 2013 | Commentaires fermés

La population du barrage de Nangeto peut enfin se rĂ©jouir puisque l’Ă©cole en dur remplace dĂ©sormais les apatams depuis le dĂ©but de cette annĂ©e 2013.
Merci Ă  tous, directeurs du barrage, inspecteur d’AcadĂ©mie et directeur de l’Ă©cole. Merci aux rotariens et tous ceux qui ont contribuĂ© Ă  la mise en place de cette Ă©cole.

Tout vient Ă  point Ă  qui sait attendre…

Publié le 30 août 2012 | Commentaires fermés

Ce mail reçu le 30/8/2012 qui nous rĂ©jouit – Nous ne perdions pas espoir ! La chanson du Lion va retentir sous l’apatam, nous l’entendrons jusqu’en Normandie !

Objet : Pose 1ère pierre de construction de l’Ă©cole publique de NANGBETO

Messieurs,

J’ai l’honneur de venir vous informer que la CEB va procĂ©der Ă  la pose de la
première pierre le 17 septembre 2012 pour la construction de l’Ă©cole
primaire publique de NANGBETO pour laquelle vous attachez beaucoup
d’affections pour les petits coeurs qui y apprennent les premières
connaissances qui leur ouvriront les portes de développement. Je vous
apprends que cette Ă©cole a donnĂ© un rĂ©sultat de 100% Ă  l’examen de CEP.

En effet le 17 septembre 2012 est le jour du 25ème anniversaire de
production parce que le premier kilowattheure est produit le 17 septembre
1987 par la centrale de NANGBETO. La CEB a voulu marquer le 25ème
anniversaire par cet acte pour le dévelloppement. Nous espérons que vous
serez de coeur avec nous.

cordiales salutations

Ferdinand SESSOU

Directeur de la centrale de NANGBETO


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Janvier 2012 : APPRENDRE POUR TRANSMETTRE

Publié le 27 janvier 2012 | Commentaires fermés

Histoire simplifiée avec Nangbeto.

Les contacts ont commencĂ© bien avant l’annĂ©e 2000 Ă  l’occasion de passages avec des ami(e)s et des rotariens de divers clubs français.

Au cours de ces visites justifiĂ©es par l’hĂ´tellerie du barrage dont la piscine fonctionnait encore, et en raison de la frontière proche avec le BĂ©nin, la petite Ă©cole sous apatames fit l’objet de curiositĂ©s rĂ©gulièrement, toujours avec succès. D’autant que le directeur M. Fandoumi ne rĂ©clamait jamais rien tout en dĂ©montrant que la discipline, le suivi des maĂ®tres, l’engagement des parents d’Ă©lèves souvent illettrĂ©s permettait tous les espoirs d’amĂ©lioration rapide avec des sommes modestes.

 Ce fut le point de dĂ©part, avec l’aide du Rotary International, d’une Ă©tude plus vaste.

A la fois sur le BĂ©nin et sur le Togo. Cette Ă©tude confirma que le mal africain rĂ©sidait essentiellement dans l’analphabĂ©tisme, surtout chez les filles. Dans les Ă©coles, en nombre Ă©gal avec les garçons vers 6 ans, le pourcentage diminuait chaque annĂ©e pour devenir parfois très faible au certificat d’Ă©tude.

Remarque parallèle : les filles Ă©duquĂ©es ont moins d’enfants ! Nos avions commencĂ© bien avant Ă  expĂ©dier des livres au Togo, plusieurs tonnes Ă  la fois, sans vraiment nous occuper de leur destination sur place. En laissant le soin Ă  des reprĂ©sentants locaux de dĂ©cider. Il fallut admettre que ces amis lomĂ©ens s’accaparaient l’essentiel des lots en oubliant les campagnes. Passant chaque annĂ©e par Nangbeto, la petite Ă©cole eut rapidement sa part. Puis, nous fĂ®mes fabriquer des tables, des bancs… jusqu’au jour oĂą il fut dĂ©cidĂ© une aide financière pour le maintien des filles en classe jusqu’au certificat d’Ă©tude. Application que nous contrĂ´lions en venant chaque mois de janvier, en allant voir nos protĂ©gĂ©es dans leurs maisons. Enfin, ayant testĂ© le sĂ©rieux du travail, nous dĂ©cidâmes avec M. Tonto, nouveau directeur, en partenariat avec M. Fandoumi, d’intervenir contractuellement en rĂ©munĂ©rant les maĂ®tres auxiliaires pour que les classes ne soient pas surchargĂ©es en cas d’arrĂŞt de leur fonction. Par manque de fonds par exemple.

Notre motivation profonde Ă©tait surtout de limiter l’Ă©migration calamiteuse de jeunes vivant dans des rĂ©gions riches d’Afrique mais ne sachant les mettre en valeur par ignorance.

Nangbeto, les « collines du bonheur », jouit d’une eau constante, de terres cultivables. Nous ne comprenions pas de rencontrer une sorte d’apartheid entre les enfants du barrage et ceux de l’Ă©cole liĂ©e au village de pĂŞcheurs, de poisson dans l’alimentation. Et de gens qui avaient mesurĂ© ce qu’ils perdaient par leur ignorance du minimum intellectuel, ne serait-ce qu’au moment de nĂ©gocier l’abandon de leurs biens au fond du barrage.

 Les apatames ne nous ont jamais posĂ© de problème pour la rĂ©ussite recherchĂ©e. D’oĂą notre dĂ©cision de ne jamais investir en dur, de laisser ce soin aux autoritĂ©s locales le jour oĂą la dĂ©monstration des succès scolaires serait faite. Nous avons acceptĂ© de fournir tous les facteurs « intellectuels », des livres au ordinateurs, avec le savoir de Isabelle Aguiregabiria.

 En espĂ©rant qu’une maternelle permette un jour de gagner 3 ans sur la formation des enfants. MĂŞme la ville d’Argentan envoya un conteneur. Le moment semble venu de mettre en valeur les richesses non exploitĂ©es, en commençant par les terres, avec l’aide de jeunes ayant atteint la formation pour rĂ©ussir lĂ  oĂą les parents ne le pouvaient pas. Notre action ayant donnĂ© de bons rĂ©sultats scolaires, nous avons souhaitĂ© apporter une suite. Cela Ă  double titre: un enrichissement et un maintien des connaissances. Il y a trois ans, nous rĂ©unissions les hommes du village qui nous disaient avoir besoin d’un tracteur et de sacs d’engrais. Nous leur avions rĂ©pondu qu’il y avait d’autres solutions plus respectueuses des hommes et du terrain. Des mĂ©thodes adaptĂ©es Ă  l’Afrique. Nous leur proposions de choisir quatre jeunes (hommes et femmes) qui pourraient se rendre au CIDAP de Baga. Autrement dit aller chercher la connaissance afin de la ramener au village. APPRENDRE POUR TRANSMETTRE. L’annĂ©e suivante, les hommes, les jeunes et les femmes avaient rĂ©alisĂ© pour chaque groupe des champs collectifs et nous ont montrĂ© leur rĂ©colte. De nouveau le village se rĂ©unissait avec toutes les couches de la population.

 Quatre jeunes (trois garçons et une fille) se sont portĂ©s volontaires pour aller au CIDAP. Nous les y avons emmenĂ©s pour leur montrer. A ce stade de nos dĂ©marches, les contacts n’ont pas suivi. Le Cidap n’a plus rĂ©pondu. Les jeunes n’ont pas maintenu le contact. La fille s’est mariĂ©e semble-t-il et les garçons sont partis. L’audit commandĂ© s’est soldĂ© sans suite.

Nous avons sollicité INADES qui a promptement répondu. De nouveau les gens du village ont répondu présent et montrent un vrai désir de régler les problèmes internes et se lancer vers une formation à domicile.

Nous sommes en janvier 2012. Cette dernière solution semble plus adaptée.

Préparatifs du voyage 2012

Publié le 16 décembre 2011 | Commentaires fermés

Un nouveau dĂ©part se concrĂ©tisera du 7 janvier au 18 janvier 2012 avec les participants volontaires de l’an passĂ© (Marc, Dimitri, Isabelle, Jean-François, Pascal) plus 3 petits nouveaux : Thomas, Christine et Daniel. Donc 8 au total.

Objectif : ContrĂ´ler nos/vos dons et confirmer notre soutien aux Ă©coles de Nangbeto, Adjido, et Assante.

Des tables-banc et une nouvelle aide Ă  la scolarisation de 20 filles a Ă©té mise en place Ă  l’EPP d’Adjido. Une Ă©cole en dur est en consruction.

Notre circuit : Grand Popo, LOME, ATAKPAME, NANGBETO

Un contact a Ă©tĂ© Ă©tabli l’an passĂ© avec la population du village de Nangbeto : leur souhait de dĂ©velopper une agriculture plus efficace s’est avĂ©rĂ© fructueux bien qu’incomplet. Nous avons proposĂ© de les aider en financant la formation de jeunes adultes du village. Nous prenons contact avec un centre de formation Ă  LOME. Affaire en cours après la non rĂ©ponse du CIDAP. Le projet est en attente.Visite et contrĂ´le de la bibliothèque.

Le directeur du barrage de Nangbeto et l’inspecteur d’AcadĂ©mie nous ont promis de nous soutenir dans la rĂ©alisation d’une Ă©cole en dur pour Nangbeto. Ils nous feront un point dĂ©taillĂ© de l’avancement du projet. Verrons-nous l’Ă©cole maternelle Ă  Nangbeto un jour ?

EtĂ© 2011 – Nangbeto – Adjido

Publié le 8 septembre 2011 | Commentaires fermés

     Vos travaux avec les scolaires de Nangbeto et alentours

 1 – Les sommes que vous m’avez chargĂ© de dĂ©poser sur les comptes bancaires Nangbeto-AssantĂ© et Adjido l’ont Ă©tĂ© et je vais vous remettre les reçus ce soir au rotary. Respectivement 430.000 CFA et 355.000 CFA

 Ces sommes semblaient apurer les comptes mais M. Tonto m’a soulevĂ© un oubli contractuel. La prise charge des 10 meilleurs partant au collège, et cela pendanr 5 ans (en fait 4 ans puisque le collège ne dure que 4 ans et que tout redoublement stoppe l’aide). Si l’on rĂ©capitule, cela reprĂ©sente 10 Ă©lèves en 6 ème en 2008, 20 Ă©lèves en 6 ème et 5 ème en 2009, 30 Ă©lèves en 6 ème, 5 ème et 4 ème en 2010, 40 Ă©lèves en 6 ème, 5 ème, 4 ème, 3 ème en 2011. Ce qui reprĂ©sente une somme de 420.000 CFA (630 €) au total. Cet engagement devenant dĂ©gressif pour la suite, selon le contrat.

 Exemple : en 2012 10 Ă©lèves sortent de cet engagement, autant en 2013… Je n’avais pas assez d’argent sur moi pour honorer ce retard sur place.

2 –  Excellentes rencontres sur place malgrĂ© les vacances. Tous les Ă©lèves et enseignants prĂ©sents Ă  Adjido avant la visite de l’Ă©cole en dur. Construction bien avancĂ©e. J’ai remis l’ordinateur et le colis spĂ©cial Ă  M. Agoiyi. Nous avons admirĂ© les 50 tables de qualitĂ©. Les querelles indigènes nĂ©es de leur construction n’existent plus.

 A Nangbeto un bon tiers des Ă©lèves et presque tous les enseignants nous ont chantĂ© la bienvenue, et le village nous a rĂ©servĂ© une soirĂ©e. LĂ , j’ai pu contrĂ´ler que les enseignants d’AssantĂ© avaient Ă©tĂ© payĂ©s comme prĂ©vu par M. Fandoumi, en prĂ©sence de l’un d’eux, le directeur me remettant copie des ses versements. Attention aux rivalitĂ©s possibles entre enseignants !

La remise des 2 badmington par les familles Sulmont et Geslain = grand succès immĂ©diat qui a fait rappliquer quelqes dizaines d’enfants restĂ©s au loin en observateurs. Attendons les compĂ©titions. LĂ , j’ai remis Ă  NoĂ«l la somme confiĂ©e par ses bienfaiteurs, en prĂ©sence de M. Tonto et de son tuteur.

 En mĂŞme temps qu’Ă  la protĂ©gĂ©e de Bernadette (Egnonvi Dossou) pour clore ses soins engagĂ©s. Elle devient une excellente Ă©lève, apprĂ©ciĂ©e des maĂ®tres, excellente danseuse dans le groupe qui s’est produit devant nous..

 La bibliothèque d’AkparĂ© nous a ouvert ses portes.

 Tous les rayons Ă©tant occupĂ©s, je n’ai vu qu’une partie des livres des gĂ©nĂ©reux donateurs argentanais. Peut-ĂŞtre une cinquantaine sur 170 (?) livres achetĂ©s. M. Tonto m’assurant que le complĂ©ment Ă©tait encore dans las cartons au collège. En janvier prochain ils seront lĂ .

 3 – Tout avait commencĂ© Ă  l’acadĂ©mie d’AtakpamĂ© oĂą tous les enseignants suivaient un recyclage d’une semaine. L’inspecteur nous a reçus pour renouveler les compliments qu’imposent les rĂ©sultats, annoncer l’Ă©cole en dur Ă  la place d’un des bâtiments tunnels allemands. L’inspectrice des maternelles est venue nous saluer.

 Il y aura une maternelle avec enseignante à Nangbeto. Isabelle, tu as le droit de verser une larme de joie.

LibĂ©rĂ© par l’inspecteur de sa prĂ©sence au recyclage, M. Tonto et sa fille ne nous quitteront pas. Fille triste que sa maman Marie-Odile ne soit pas lĂ . Fille qui bosse tous les jours avec son père. Merci au directeur de la Cenrale pour son discours quand il nous a reçus. Il a dĂ©cidĂ© d’appliquer une suite Ă  cette action scolaire en Ă©tendant ses investissements Ă  l’entretien de la piste… C’est de lĂ  que serait nĂ©e sa rĂ©flexion. (…).

 4 – A la prochaine rĂ©union nous vous donnerons plus de dĂ©tails. Les matchs de waterpolo Noirs-Blancs, le repas chez M CassagnĂ©, le grand succès des sacs Ă  dos publicitaires des amis Guillon (en emporter la prochaine fois Ă  M Fandoumi qui s’est fait subtiliser les siens, les cadeaux… )

A votre disposition. GRAND MERCI Ă  vous. Michel L. Pour aller plus loin : cette action devra connaĂ®tre une fin. En ce qui concerne le contrat initial sur  5 ans, je pense qu’il aura suffi au rĂ©sultat escomptĂ©. En sachant que le suivi des aides au collège demandera encore 5 ans pour que le dernier engagement soit tenu.

ETE 2011

Publié le 8 septembre 2011 | Commentaires fermés

Compte rendu du voyage d’une nouvelle Ă©quipe en Janvier sur Nangbeto

Lors de notre passage à Nangbeto, M. Arias, le directeur de la centrale hydro-electrique CEB, nous a accueillis très chaleureusement.
Au cours de cette rencontre, il nous a expliquĂ© qu’il suivait depuis plusieurs annĂ©es les activitĂ©s d’Argentan auprès de l’Ă©cole. La qualitĂ© de ces dernières et leur continuitĂ© l’ont aujourd’hui convaincu qu’Argentan est digne de confiance et il souhaite s’impliquer plus dans ces actions. C’est ainsi, par exemple, qu’il a Ă©tĂ© promoteur actif du projet de rĂ©alisation de
bâtiments en dur pour l’Ă©cole de Nangbeto, condition nĂ©cessaire Ă  l’ouverture de classes maternelles. Il a Ă©galement souhaitĂ© un regroupement des Ă©coles ( EPP Nangbeto + centrale). La construction du batiment, la crĂ©ation de la maternelle et le regroupement ont maintenant tous Ă©tĂ© actĂ©s et programmĂ©s par l’acadĂ©mie. Les rĂ©sultats scolaires de l’EPP (meilleurs que ceux de la centrale…) l’ont certainement Ă©galement aidĂ© Ă  prendre cette dĂ©cision.
M. Arias nous a dit suivre avec intĂ©rĂŞt l’Ă©volution de ces sujets depuis 5 ans et souhaiter, maintenant que ses pouvoirs lui permettent, s’impliquer dans de nouvelles actions. IngĂ©nieur formĂ© Ă  Moscou, il est pragmatique et ambitieux.
Ses capacitĂ©s et sa volontĂ© peuvent ĂŞtre prĂ©cieuses aux projets dans lesquels Argentan est impliquĂ©. Sa rĂ©cente ascension professionnelle peut Ă©galement ĂŞtre interprĂ©tĂ©e comme le rĂ©sultat d’une efficacitĂ© politique dont il serait dommage de ne pas tirer parti.
Il a beaucoup insistĂ© sur le fait que l’efficacitĂ© et la bonne organisation devaient guider tous les projets. Ceci non seulement dans leur phase de crĂ©ation, mais surtout dans leur phase d’exploitation.
Ceci inclut:
– la dĂ©finition claire d’objectifs nouveaux et la dĂ©termination des moyens de les atteindre afin de les mettre en oeuvre (cf. ses actions pour les Ă©coles)
– l’attention Ă  la continuitĂ© des projets dans le temps ( Il a par exemple financĂ© sur la piste AtakpamĂ©/Nangbeto la reconstruction d’un pont dont
l’absence avaient dĂ©truit plusieurs camions dans l’indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Il a mis en place les procĂ©dures d’entretien de la piscine de la centrale: un bon exemple de sa capacitĂ© Ă  mettre en place des procĂ©dures durables)
– la mise en place d’indicateurs d’efficacitĂ© (il a stoppĂ© le vol de carburant en imposant un simple contrĂ´le de consommation des vĂ©hicules de la centrale)

Il semble donc que M. Arias constitue, avec M. Tonto et M. CassagnĂ©, une Ă©quipe qu’il ne faudrait pas hĂ©siter Ă  nourir de projets ambitieux dont vous souhaiteriez l’aboutissement.

F.L.

PrioritĂ© Ă  l’Ă©ducation

Publié le 23 février 2010 | Commentaires fermés

Les filles :

En ce qui concerne les filles, sauf exception comme celles parrainées par deux couples de nos amis, elles prennent 6 ans de retard par rapport aux filles européennes. La formation sexuelle beaucoup plus précoce en Afrique intervient en classes préparatoires, en CM ou avant. La plupart de celles qui abandonnent la scolarité le doivent à une grossesse.
Nous savons qu’une maternelle leur apportera le niveau nĂ©cessaire pour qu’elles passent le certificat d’Ă©tudes Ă  11 ans et non Ă  16 ou 17 ans quand elles persistent. Les filles bien alphabĂ©tisĂ©es Ă  cet âge auront moins d’enfants que les analphabètes. Nous savons aussi qu’elles dĂ©multiplieront par leurs enfants le rĂ©sultat que nous recherchons. Entre autre la mise en valeur d’un pays riche comme le Togo. Il a besoin de ses Ă©lites, pas d’une Ă©migration calamiteuse pour un revenu illusoire.

La nĂ©cessitĂ© d’une Ă©cole maternelle

Lorsque les enfants africains arrivent Ă  l’Ă©cole Ă  6 ans, ils ont dĂ©jĂ  3 ans de retard par rapport Ă  ceux de nos pays. Dans leur campagne, ils ne connaissent pas le français ou l’anglais. Il leur faudra 3 ans pour obtenir le nombre de mots nĂ©cessaires Ă  une vĂ©ritable alphabĂ©tisation (3000 mots) les rendant autonomes.
Propos de Michel LEFEVRE

Compte rendu des actions menées à ce jour

Publié le 23 février 2010 | Commentaires fermés

tableDepuis plus de 15 ans, le ROTARY d’Argentan participe au dĂ©veloppement de l’EPP NANGBETO.
Les premières annĂ©es, sur l’initiative et sous la bienveillance de Michel LEFEVRE, ont permis les soutiens suivants :

  • Construction d’Apatames (salles de classes en branchages)
  • Financement de tables-bancs
  • Ecolage de jeunes filles
  • Financement d’assistants instituteurs
  • Installation d’une salle informatique
  • Fourniture d’Ă©quipements scolaires

Education et Economie

Publié le 22 février 2010 | Commentaires fermés

Projet de formation EPP NANGBETO / CIDAP
Centre International pour le développement Agro-Pastoral (CIDAP)

 Objectifs : – ORGANISER une collaboration entre le village de NANGBETO et le CIDAP
dirigé par Monsieur CHARLES.
Moyens : – ORGANISER et FINANCER la formation de deux jeunes du village au sein
du CIDAP.

  • AUDITER les besoins du village par la CIDAP.
    Conditions : – CONTRACTUALISER le partenariat avec le chef du village.
  •  RETOUR des jeunes formĂ©s au village..

Forage au village de Nangbeto

Nous rencontrons, depuis 2009, les parents des élèves de l’école de NANGBETO. Ces derniers nous ont accueillis à deux reprises dans leur village. Notre visite est désormais prétexte à  la fête annuelle du village.
Pêcheurs ou agriculteurs, les habitants du village doivent faire face à de nombreux défis même sur le territoire privilégié du centre TOGO.
Parmi les défis que doivent relever ces 700 familles, la maitrise de l’eau se révèle complexe. En abondance pendant la saison des pluies, elle détruit les cultures. Puis, la saison sèche (10 mois) contraint les agriculteurs à cultiver sur les bordures immédiates de la rivière, souvent inondées lors des lâchés d’eau du barrage.puits
Rencontre des représentants du village de NANGBETO – Janvier 2010

Plusieurs solutions pourraient permettre une meilleure maîtrise de la ressource eau. L’électricité, même à proximité d’un barrage hydro électrique, n’est pas accessible aux agriculteurs pour l’exploitation de leur terre.
La solution de forage d’un puits nous paraît la plus pertinente.
Un éventuel soutien du ROTARY d’Argentan, ne saurait être réalisable sans l’implication complète des habitants du village.

 Ainsi, nous Ă©tudions une solution de  » micro crĂ©dit » Ă  contractualiser avec les reprĂ©sentants du village de NANGBETO.tontine

Energie « Educative »

Publié le 22 février 2010 | Commentaires fermés

panneau-solaireLa question de la faisabilité d’une installation de panneaux solaires sur l’EPP NANGBETO et
l’EPP ADJIDO est posée. Nous devons l’étudier.

Une installation simple pourrait, entre autre, permettre le développement de l’initiation à
l’informatique qui commence à faire ses preuves à l’EPP NANGBETO.
Une première action du Rotary d’Argentan (cf. actions en cours ci dessus) a permis la mise en
place d’une classe informatique (10 postes) en 2007 dans les locaux et avec le concours de la
société d’exploitation du barrage de NANGBETO (société CEB).
Nous constatons lors de nos voyages de suivi que les enfants utilisent et maitrisent de mieux en
mieux l’outil informatique. Nos premières craintes de dégradations précoces de ces
équipements ont été rassurées par l’investissement complet des instituteurs dans ce projet
d’éducation.
La présence de matériels informatiques permet aussi d’accélérer la mise à disposition d’outil
pédagogique (logiciels Adibou par exemple …).
Salle informatique de Nangbeto
Cette étude de faisabilité doit également intégrer, au delà des aspects techniques et financiers,
l’entretien et la formation de la population à ces nouveaux équipements énergétiques.

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